• Marion

Réinvention - Juin

Si tu me suis sur les réseaux sociaux ou dans ma Newsletter, tu sais que début juin, j’ai fêté mes 44 ans. A cette occasion, j’ai acté une décision qui me trottait dans la tête depuis un moment : Vivre ma 45ième année à explorer le fun, la joie et qui je désirais être. Me réinventer en quelque sorte.


J’ai envie de t’écrire un article pour dresser un bilan de ce premier mois. Si tu as envie de lire mon partage hebdomadaire, je t’invite à t’inscrire à ma newsletter où tu auras accès aux archives. Depuis que j’écris sous Substack, tu peux d’ailleurs commenter et on peut échanger.

3 grands sujets d’exploration ce mois-ci.


Une nouvelle coupe

J’ai commencé par un acte fortement symbolique en changeant radicalement de coupe de cheveux. En laissant partir toutes mes anciennes croyances, mes anciens conditionnements, mes peurs, mes frustrations avec les longueurs coupées. Je suis ressortie en ressentant un vent de légèreté et de renouveau dans mon corps.


L’air de rien, cette nouvelle coupe de cheveux a eu un fort impact sur la manière dont je me sens et, j’imagine; sur l’image que je renvoie.

Je me sens plus dynamique et plus affirmée, moins fade en quelque sorte.


Les cheveux courts m’incitent à faire plus attention à mon apparence. Je porte plus facilement des jolies boucles d’oreilles (j’ai une belle collection) et du rouge à lèvres. Je renoue parfois aussi avec l’envie de me maquiller légèrement les yeux.


Cette évolution, ces prises de conscience de mon image, m’ont aussi renvoyé à ma garde robe et le fait que je n’en pouvais plus de voir certaines robes. J’abîme très peu mes vêtements, donc j’ai tendance à garder les mêmes vêtements pendant des années et des années...il me faut vraiment du recul pour réaliser que cette robe « neuve » a en réalité 10 ans !

J’ai donc passé le cap de vendre/donner certains vêtement, sans culpabiliser de devoir en acheter d’autre. Chaque acte d’achat me renvoie à mon impact écologique...j’ai décidé d’acheter quelques robes qui me plaisaient vraiment 2 exactement et ma sœur m’a donné une jupe;).


J’ai la sensation d’être un peu en recherche de mon style. Certains jours je suis très contente et me sens super bien dans mes vêtements, d’autres moins. J’essaye de garder un œil bienveillant et d’avancer avec curiosité, en me rappelant que je suis en expérimentation.

J’accepte aussi de recevoir les remarques des autres et d’entendre l’image que je renvois...je me pose alors la question « est-ce que c’est ce que j’ai envie de renvoyer ? ». Parfois c’est oui, parfois c’est non : je prends en note, j’adapte.

Retour au salariat

Le second grand changement est que fin mai, j’ai commencé un boulot salarié.

Envisager de retourner au salariat a déjà été une grosse étape en soi et m’a demandé de déconstruire beaucoup de schémas et de croyances.


Ensuite, la nature du travail en soi : je suis serveuse dans un bar. Autant dire que ça surprend ceux qui me connaissent depuis longtemps !!


J’étais plutôt couche-tôt, lève-tôt. Je ne me définis pas vraiment comme quelqu’un de très sociable. Je ne bois que très très peu d’alcool...aucune expérience en service, bref, sur le papier, pas vraiment le profil parfait. Et puis, comme souvent mes emplois, ça a été une rencontre où le courant est passé qui a fait naitre la magie.


Cet emploi me demande d’être une toute autre version de moi-même : une femme qui se couche tard (dans mon référentiel), qui ne se lève plus à 6h du matin (sinon, je décède en 2 jours). Une femme qui est en contact tout le temps avec beaucoup de monde.

Je ne te cache pas les moments de stress les premiers jours « mais quelle idée j’ai eu encore ?? ».


J’ai vraiment abordé cette expérience comme un jeu. Comme un été passé sous le signe de la légèreté et de la fête.


J’adore refaire partie d’une petite équipe bienveillante. Je mesure à quel point ça m’aide à sortir de ma propre tête. J’aime discuter avec les clients, leur faire découvrir nos desserts qui sont franchement exceptionnels. J’aime les moments de pause les soirs de concert où on regarde tout le monde profiter de la soirée. J’aime les fous-rire pendant le rangement en se remémorant les gags de la soirée.


Bref, j’adore ce job, j’adore mon patron et l’équipe….ah oui, et j’adore le lieu aussi !!

Si jamais tu as envie de venir le découvrir, d’ailleurs, ça s’appelle Là-haut Bar & Miam à Clermont Le Fort.

Et enfin: mon logement


Ce job est à une trentaine de kilomètre de mon actuel lieu d’hébergement, ce qui n’est pas hyper compatible avec mes valeurs. Je me suis donc mise rapidement à la recherche d’un logement. Hyper confiante, je me sentais tellement bien là-bas que je ne doutais pas un instant trouver un logement super vite.

Ça ne s’est pas du tout passé comme ça et je viens à peine de trouver mon petit nid dans lequel je pourrais emménager le 15 juillet.

Je suis passée par différentes phases...du découragement, de la colère, de l’apathie.

Il y a 10 jours, j’ai même failli dire oui (en réalité, j’ai dit oui avant de me désister le lendemain) à une colloc avec un papa divorcé de 2 jumeaux...(je me demande encore à quel moment j’ai cru que ça allait le faire).

Cette colloc avait l’énorme avantage d’être à 8 minutes du bar. Par contre, ni la maison, ni le terrain, ni la chambre, ni le prix ne me faisaient rêver.

Je me racontais pourtant l’histoire que je n’avais pas le choix, parce qu’il n’y avait rien d’autre.


Il aura fallu une matinée d’écriture, de dessin pour réaliser que je faisais vraiment fausse route. (Sofia a simplement rit en me rappelant que j’avais une autorité émotionnelle, c’est à dire que je ne dois pas prendre les décisions sur le moment, mais laisser passer la vague émotionnelle, qui peut durer 2 minutes comme 2 mois).

Cette maison, cette situation, ne correspondait en rien à mon objectif, à ce vers quoi je désire aller, elle ne me rapprochait pas du tout de ma maison idéale. C’était purement un choix mental de raison, pas du tout léger et fun !

Heureusement, j’ai réalisé à temps;).



Réinvention et guérison

Si je te partage ce processus et certains éléments clés, c’est que me réinventer, tester différentes choses me demande beaucoup de déconstruction de l’image que j’ai de moi-même, de mes schémas de pensées, de mes croyances plus ou moins limitantes.

Cela me demande d’oser regarder à l’intérieur et gratter un peu tout autant qu’oser ouvrir le champ des possibles.

C’est un vrai processus de guérison, de libération, de création.

J’adore ce que je vis en ce moment et je vais continuer à partager avec toi.


Si tu as envie de partager ce que cela t'inspire avec moi, je te lirai avec plaisir!


Et en parlant de guérison, j’ai d’ailleurs, en parallèle, sortie celle qui devient mon offre principale : une séance à la rencontre du soin énergétique et du coaching. Tu trouveras toutes les infos ici si tu es curieux . se.

Au mois de juillet, j'ouvre 4 places à 88€ pour le lancement.



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